10 novembre 2021

Présentation du Grand Prix du Brésil de Formule 1 2021

Haute pression

Après avoir retrouvé les points au Mexique, l’équipe prend la direction de São Paulo pour la deuxième étape d’une série de trois courses en trois semaines. Notre directeur exécutif Marcin Budkowski nous présente le plan d’action du week-end.

Avant d’aborder le Brésil et un nouveau circuit en altitude, comment l’écurie affronte-t-elle les défis d’un tel environnement ?

Nous avons vu au Mexique que l’altitude était assez difficile pour notre package et cela n’a pas vraiment joué en notre faveur par rapport à nos adversaires. Même si nos performances absolues n’étaient pas bonnes et que nous avons sous-performé en qualifications, nous avons plutôt bien géré la course en sauvant deux points. Le Brésil est à une altitude moins élevée que le Mexique, donc nous nous attendons à ce que cela ait moins d’influence sur notre compétitivité. Il sera crucial de connaître un bon week-end après avoir cédé du terrain face à nos principaux concurrents au Championnat Constructeurs.

Interlagos est un nom mythique de la Formule 1. Qu’est-ce qui le rend si spécial ?

Le circuit propose un beau mélange de lignes droites et de virages lents. C’est un peu un classique en F1. Le tour est court et la piste est assez bosselée, mais pas autant qu’à Austin ! Les fans sont vraiment passionnés et l’ambiance est généralement fantastique. Le Brésil a offert des résultats surprenants dans le passé, donc nous devons être prêts à exploiter la moindre opportunité qui se présentera durant ce week-end possiblement chaotique.

Quel est l’état d’esprit de l’équipe avant d’attaquer le troisième Sprint de l’histoire ?

Le format Sprint proche de la fin de la saison, où la plupart des positions au championnat sont encore disputées, ajoute assurément de l’incertitude. Nous avons plutôt bien performé lors des deux dernières expériences, donc nous abordons cette semaine avec confiance et enthousiasme. C’est un circuit où les dépassements sont possibles, ce qui en fait un endroit idéal pour ce format. Après cette course, nous pourrons revenir sur tout ce que nous avons appris sur les trois Sprints et échanger avec la F1 et la FIA pour tenter de l’améliorer en 2022.

La bataille pour la cinquième place est maintenant plus serrée que jamais. Qu’est-ce qui peut aider à faire la différence ?

Cela s’annonce disputé jusqu’au bout avec Alpha Tauri après leurs gros points pris au Mexique. Nous avons le même nombre de points, mais nous les devançons actuellement grâce à la victoire d’Esteban en Hongrie. À ce stade de la saison, les performances des monoplaces sont plutôt figées à travers toute la grille, mais nous verrons des résultats différents en fonction des caractéristiques de chaque tracé et des voitures qu’ils favorisent. Chaque détail comptera et nous avons besoin d’une exécution, d’une fiabilité et d’une régularité parfaites tout au long des quatre dernières épreuves.

Retour au Brésil

Cela fait trois ans qu’Esteban Ocon n’a plus couru au Brésil. Après avoir affiché un rythme prometteur dimanche au Mexique, le Français s’apprête à retrouver Interlagos où il s’attaquera pour la troisième fois au format Sprint de la Formule 1.

Pourquoi apprécié-vous Interlagos ?

J’ai toujours adoré rouler au Brésil même si je n’ai plus été depuis quelques années. L’atmosphère est incroyablement spéciale avec des fans passionnés de F1 et l’on peut y ressentir tout l’héritage laissé par Ayrton Senna. J’aime la passion et l’énergie dégagées par le Brésil, donc c’est vraiment bien d’y retourner cette semaine après un an d’absence.

Quels sont les principaux défis du circuit ?

Interlagos est unique. C’est l’un de mes tracés préférés du calendrier comme il offre tout un panel de virages différents. Le tour est court et assez rapide. La météo brésilienne peut aussi réserver quelques surprises auxquelles nous devons nous adapter. Nous aurons également les Qualifications Sprint et c’est une bonne piste pour les dépassements. Nous verrons donc ce que nous pouvons faire ce week-end. Bien que j’aime y courir, mes résultats en Formule 1 ne le reflètent pas vraiment, donc j’espère que je pourrai inscrire mes premiers points au Brésil et retrouver le top dix après l’avoir manqué lors des deux dernières courses.

Que pensez-vous des performances actuelles après le Mexique ?

À vrai dire, j’ai quitté le Mexique en étant plutôt positif malgré notre score vierge. Notre course s’annonçait difficile en partant du fond de grille, puis nous n’avons pu éviter un contact au premier tour. Ce n’était donc pas si mal de remonter jusqu’à la treizième place. Notre rythme était clairement en progrès par rapport aux dernières courses et nous continuons à apprendre pour faire mieux. Les batailles en piste étaient amusantes et l’objectif de ce week-end est de démarrer fort vendredi, de connaître de bonnes qualifications et d’être ensuite en mesure de marquer des points dimanche.

Bons souvenirs

Fernando Alonso revient à Interlagos, où l’Espagnol a remporté son deuxième titre mondial en Formule 1. Fort de ses beaux souvenirs brésiliens, Fernando espère poursuivre sur sa lancée initiée au Mexique alors que la saison se rapproche de son dénouement.

Comment résumeriez-vous le week-end mexicain ?

Prendre deux points représentait finalement un bon résultat. Nous avons connu un samedi très difficile et je n’ai pas réussi à tout mettre bout à bout en qualifications, mais nous avons fait une bonne course et je pense que la neuvième position était le meilleur résultat à notre portée dimanche. Nous avons affiché un bon rythme de course, donc nous devons étudier pourquoi les choses étaient un peu différentes samedi. Nous avons cédé un peu de terrain face à Alpha Tauri dans la bataille pour la cinquième place et nous devons désormais nous concentrer sur les dernières courses, où il faudra régulièrement marquer des points. J’ai vraiment aimé l’ambiance au Mexique. C’était bon de voir à quel point les fans étaient heureux et les entendre chanter était encore plus incroyable. Cela nous a rappelé tout ce que nous avions perdu pendant la pandémie.

À quel point est-ce amusant de courir à Interlagos ?

Interlagos est un excellent tracé. Il possède une riche histoire en Formule 1 et les fans sont de fins connaisseurs de notre sport. Le tour est très court, mais son rythme le rend vraiment plaisant. C’est un circuit physiquement éprouvant. C’est bosselé, en altitude et la météo peut être extrêmement imprévisible. Il y a toujours des rebondissements au Brésil et nous devons nous y préparer, mais cela rend le week-end passionnant puisque tout peut arriver. Nous avons connu de nombreuses courses spectaculaires cette année et nous nous attendons à ce que cela soit à nouveau le cas.

Cela fait quinze ans que vous avez remporté votre deuxième titre mondial au Brésil. Repensez-vous à cette époque avec émotion ?

Cela me rappelle évidemment d’excellents souvenirs et je n’ai pas l’impression que cela remonte déjà à quinze ans. Nous avions un package solide cette année-là, mais les Ferrari étaient très rapides et régulières au moment d’aborder le sprint final. Cependant, Michael (Schumacher) a abandonné à Suzuka, la manche juste avant le Brésil, et nous n’avions besoin que d’un point pour sceller le titre. Il a également eu une pénalité sur la grille, donc cela a rendu les choses un peu plus faciles. Malgré cela, vous restez conscient du résultat final et vous devez vous assurer de tout faire correctement... Et les pilotes attaquent toujours au maximum qu’importe la situation au championnat. Au final, nous avons réalisé une bonne course en terminant en deuxième position et c’était suffisant pour être sacré. Nous ne voulions prendre aucun risque ! C’était une sensation incroyable et c’était vraiment spécial de voir toute notre équipe célébrer après une lutte aussi intense.

Pneumatiques

Durs, C2 (blanc)

Esteban : 2

Fernando : 2

Médiums, C3 (jaune)

Esteban : 4

Fernando : 4

Tendres, C4 (rouge)

Esteban : 6

Fernando : 6

Esteban Ocon

Départs : 3

Points : 0

Moyenne : 0

Meilleur tour en qualifications : 1’08’’770 (2018)

Meilleur tour en course : 1’12’’352 (2018)

Meilleur résultat : 12e (2016)

Meilleure place sur la grille : 10e (2017)

Fernando Alonso

Départs : 17

Points : 112

Moyenne : 6,58

Meilleur tour en qualifications : 1’09’’402 (2018)

Meilleur tour en course : 1’12’’118 (2004)

Meilleur résultat : 2e (2006, 2008)

Meilleure place sur la grille : 1er (2005)

Les moteurs Renault au Brésil

Départs : 151

Victoires : 10

Podiums : 32

Pole positions : 13

Meilleurs tours en course : 13

Points : 474

La dernière fois au Brésil…

Ricciardo

Départ : 11e

Arrivée : 6e

Hülkenberg

Départ : 13e

Arrivée : 15e

Fondée en 1955 par Jean Rédélé, Alpine s’est affirmée au fil des ans avec ses voitures de sport à la française. En 2018, la marque présente la nouvelle A110, une voiture de sport fidèle aux principes intemporels d’Alpine en matière de compacité, de légèreté, d'agilité et de plaisir de conduite. En 2021, est créée la Business Unit Alpine. Elle devient la marque dédiée aux voitures de sport innovantes, authentiques et exclusives du Renault Group, bénéficiant de l’héritage et du savoir-faire de son usine historique de Dieppe ainsi que de la maîtrise de l’ingénierie des équipes d’Alpine Racing et d’Alpine Cars.

Adoption de la plateforme de certification Blockchain de Wiztopic

Dans le but de sécuriser sa communication, Renault Group certifie ses documents avec Wiztrust depuis le 20 Février 2020. Vous pouvez en vérifier l'authenticité sur le site wiztrust.com.

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